Buy-side M&A en Belgique : comment acquérir une entreprise de la bonne manière
Buy-side M&A en Belgique : comment acquérir une entreprise de la bonne manière
Buy-side M&A en Belgique : comment acquérir une entreprise de la bonne manière
Introduction
Acheter une entreprise ne consiste pas seulement à trouver un bon prix. Il s'agit de trouver la bonne cible, de structurer la transaction et de protéger votre avenir. Les acquisitions complexes peuvent générer des gains considérables ou des erreurs coûteuses. C'est pourquoi faire appel à un conseiller expérimenté en fusions-acquisitions n'est pas un luxe, mais une nécessité.
Pourquoi le processus est-il important ?
Une acquisition est un processus comportant de multiples étapes : valorisation, négociations, vérifications juridiques et planification de l'intégration. Sans un processus clair, vous risquez des retards, des responsabilités cachées et des opportunités manquées. Chez dups, nous combinons expertise financière et juridique sous un même toit afin de nous assurer que chaque étape est stratégique et que chaque clause protège vos intérêts.
Objectifs stratégiques et critères d'acquisition
Avant de commencer à rechercher des cibles, vous devez clarifier les raisons de votre achat et ce que vous considérez comme une réussite. Sans cela, vous risquez de vous lancer dans des transactions qui épuisent vos ressources ou créent des frictions culturelles.
Questions clés pour définir vos objectifs :
- Visez-vous une expansion du marché, de nouvelles capacités ou des synergies de coûts ?
- S'agit-il d'accélérer la croissance, d'adopter une position défensive ou de diversifier vos activités ?
- Quelle est votre appétence au risque et quel est votre calendrier d'intégration ?
Critères de sélection des cibles :
- Santé financière : stabilité des revenus, marges EBITDA, niveaux d'endettement.
- Adéquation stratégique : produits complémentaires, chevauchement de la clientèle, alignement culturel.
- Évolutivité : capacité à se développer sans réinvestissement important.
- Taille et complexité de la transaction : correspond-elle à votre capacité de financement et à votre bande passante opérationnelle ?
Identification et valorisation des cibles
Trouver la bonne entreprise à acquérir n'est pas une question de chance, mais de méthode. Les meilleures transactions apparaissent rarement dans les listes publiques. Elles sont trouvées grâce à des réseaux, à une approche proactive et à une sélection stratégique.
Canaux de sourcing
- Approche directe : contacter des entrepreneurs dont les entreprises correspondent à vos critères. Cela permet souvent de débloquer des opportunités hors marché.
- Réseaux industriels : les associations professionnelles, les événements sectoriels et les relations avec les fournisseurs peuvent révéler des entreprises qui ne sont pas activement à vendre.
- Réseaux de conseil : les cabinets de conseil en fusions-acquisitions spécialisés tels que dups tirent parti des écosystèmes d'investisseurs et d'entrepreneurs pour dénicher des perles rares.
- Plateformes de données : des outils tels qu'Orbis ou PitchBook peuvent aider à identifier les entreprises en fonction de leur taille, de leur secteur d'activité et de leurs indicateurs financiers.
- Cartographie des concurrents : analyse des acteurs adjacents susceptibles de renforcer votre position sur le marché.
Critères de sélection
Une fois que vous avez établi une liste, appliquez des filtres pour éviter de perdre du temps :
- Santé financière : tendances des revenus, marges EBITDA, ratios d'endettement.
- Adéquation stratégique : la cible complète-t-elle votre produit, votre marché ou vos capacités ?
- Clientèle : risque de concentration et chevauchement avec vos clients existants.
- Solidité opérationnelle : processus, pile technologique et évolutivité.
- Compatibilité culturelle : l'intégration est plus facile lorsque les valeurs sont alignées.
Signaux d'alerte à surveiller
- Pics de revenus inexpliqués : ils peuvent indiquer des pratiques non durables ou une comptabilité agressive.
- Forte concentration de la clientèle : si un client représente 40 % des revenus, cela constitue un risque.
- Litiges en cours ou problèmes réglementaires : ceux-ci peuvent faire échouer une transaction ou entraîner des coûts cachés.
- Salaires et charges sociales : les impôts sur les salaires, les cotisations sociales ou les obligations en matière de retraite non réglés sont souvent des facteurs qui font échouer les transactions en Belgique.
- Dépendance excessive à l'égard de personnes clés : si l'entreprise s'effondre sans son fondateur, l'intégration sera difficile.
- Systèmes obsolètes : les lacunes en matière d'informatique et de conformité peuvent entraîner des mises à niveau coûteuses après l'acquisition.
Ce que nous faisons pour les acheteurs
1. Ciblage et sourcing
Nous allons au-delà des listes évidentes. Notre équipe exploite des réseaux privés, des informations sectorielles et des écosystèmes d'investisseurs pour identifier les cibles qui correspondent à vos objectifs stratégiques. Bon nombre des meilleures opportunités ne sont pas sur le marché, et nous savons comment les exploiter.
2. Définition de la stratégie
Toute acquisition commence par un plan. Nous vous aidons à définir :
- Le type de transaction : cession d'actions, cession d'actifs ou fusion.
- Le calendrier : de la prise de contact initiale à la conclusion.
- Conditions : exigences réglementaires, financières et opérationnelles. Cela vous permet d'avancer en toute clarté et d'éviter les surprises ultérieures.
3. Préparation des documents clés
Il faut plus que de l'enthousiasme pour entamer une conversation. Nous préparons :
- Business plan et thèse d'investissement : pourquoi cette transaction est-elle pertinente ?
- Modèles de valorisation : DCF, multiples et analyse de scénarios.
- Projections financières : pour soutenir les négociations et le financement. Ces documents encadrent la discussion et vous positionnent comme un acheteur sérieux.
4. Animer les discussions
La première impression est importante. Nous gérons :
- Prise de contact initiale : professionnelle et confidentielle.
- La qualification de l'intention : le vendeur est-il prêt et réaliste ?
- Dynamique : maintenir des discussions constructives et éviter les blocages. Notre rôle est de faire avancer le processus sans friction inutile.
5. Négociation des conditions
C'est là que se joue le succès ou l'échec d'une transaction. Nous nous occupons :
- Lettre d'intention (LOI) : définition du ton et des conditions clés.
- Structure des prix : prix fixe, clauses d'indexation sur les bénéfices futurs ou modèles hybrides.
- Garanties et indemnités : vous protéger contre les risques cachés. Chaque clause est importante, et nous veillons à ce qu'elles vous soient favorables.
6. Coordination de la due diligence
La due diligence peut être fastidieuse. Nous organisons :
- Les vérifications financières, juridiques, opérationnelles, RH, informatiques et environnementales.
- Gestion de la data room : pour garantir la circulation fluide des documents.
- Suivi des problèmes : repérage et résolution rapides des obstacles. Notre approche intégrée permet de réduire les retards et d'améliorer le contrôle des risques.
7. Assistance à la clôture
La dernière ligne droite est cruciale. Nous gérons :
- Contrats finaux : convention d'achat d'actions (SPA) et documents annexes.
- Conditions préalables : veiller à ce que toutes les exigences soient remplies.
- Transfert effectif : de la signature au transfert des fonds. Nous restons à vos côtés jusqu'à la conclusion de la transaction, et pas seulement jusqu'à la rédaction des documents.
H2 : L'avantage dups
Nous ne sommes pas seulement des conseillers, nous sommes des partenaires de choix pour les entrepreneurs. Notre approche intégrée accélère l'exécution, améliore la qualité des transactions et réduit les coûts. Nous sommes à vos côtés, anticipons les risques et apportons de la clarté dans les moments difficiles.
Construisons ensemble votre prochain deal
Votre partenaire sparring pour la levée de fonds, les acquisitions et les sorties. Nous apportons l’expertise juridique et financière, la vitesse entrepreneuriale et l’accès direct au bon capital.

